Lundi 22 septembre 2008 1 22 09 2008 16:35

Mukashi mukashi aru tokoro ni, une jeune fille qui vivait (quasiment) seule dans un étrange pays où les gens se tiennent immobile à gauche de l'escalator sans se faire traiter de noms d'oiseaux, où le tri sélectif est règle de vie commune, où les annonces municipales ressemblent à s'y méprendre à une propagande incitant les habitants à se prosterner pour la cause communiste (mettre ici le nom de votre "comrad" préféré).

 

 

Cette jeune personne, fraîchement débarquée, compris alors qu'elle allait devoir passer trois épreuves avant de pouvoir crier haut et fort qu'elle s'est établie au Japon. Ces épreuves, périlleuses et compliquées, allaient mettre en scène sa possibilité de manier la langue Japonaise, sa capacité de calcul, et sa capacité (limitée) de lecture de kanjis. Cette personne c'est évidemment moi, et ces épreuves sont : l'enregistrement à la mairie, l'ouverture d'un compte en banque, et l'achat d'un merveilleux (oh ui sony ericsson vert pomme je t'adore) portable dernier cri (évidemment tout ce qui est au Japon est dernier cri comparé à vous sombres européens muhaha !)

 

 

(WARNING) C'est donc un article sensiblement long, sensiblement chiant, qui n'intéressera sans doute que ceux qui veulent venir à Tokyo et même au delà au Japon.

 

 

 

Level 1 : Adachi ku, City Hall 

 

Le jour de la réunion de bienvenue a ma chère Keio University (oui je m'y attache depuis que j'y ai trouvé de l'ananas à la cantine) un "handbook for international students" nous a été distribué. Il contenait toute les informations necessaire au bon déroulement de notre année d'échange, mais aussi toutes les démarches a effectuer. 

 

Ayant lu les expériences passées de différents élèves en échange, il me semblait effectivement qu'aller s'enregistrer à la mairie était le premier pas. Je me décidais donc à la fin de ma réunion, de troquer mon passeport bordeau "République Française" contre une joyeuse carte habilement dénomé : 'Alien Registration Card' . Passons sur l'appellation totalement grotesque de la carte qui nous fait passer à peine pour des extra-terrestre ou pire... des Gaijin (étrangers xD) 

 

Bref c'est donc pleine de bonne volonté que je me rend SEULE dans l'antre du démon. Ma homestayeuse m'avait pourtant dit au "First floor" mais par reflexe purement Français (ou de feignasse) j'ai pris le premier escalator devant moi.

( Je pense avoir déjà dit que le rez de chaussée n'existe pas au Japon -_- " ) 

 

Et du coup après avoir tourné 5 bonnes minutes sans savoir ou aller, je me décide de baragouiner quelques mots de Japonais à un mec pour qu'il me montre la bonne direction. Evidemment nous reprenons le chemin inverse et nous allons au fond d'un immense couloir dans cette immense mairie. 

 

Je prend un numéro (ils aiment bien ça les Japonais) et vais patiemment m'installer. Lorsque je me retrouve devant la dame la véritable épreuve commence : Elle ne parle que Japonais, et me demande de remplir des tas de papiers. Mais finalement avec mes mots de gamine de 4ans, je réussi à tout compléter sans erreur et même avec quelques kanjis cadeau ! 

 

Une fois le papier rempli elle me renvoie à mon siège, pendant qu'elle remplit les formalités restantes. Puis, elle me fait signe et me donne un papier m'intimant de revenir chercher ma alien card le 3rd October. Trois semaines ? !!!! On m'avait pourtant dit deux, et zut et le International Center qui voulait qu'on lui envoie la photocopie avant le 3 Octobre, ben c'est rapé !

 

Je demande donc à avoir deux papier prouvant que je me suis inscrite, nécessaire pour effectuer d'autres démarches.  Moyennant 600yen deux magnifiques certificats vous sont délivrés. 

 

 

Pour l'assurance maladie, la méthode est la même : se rend au bureau, baragouiner avec des mots d'enfants et du japenglish, remplir un papier, aller s'asseoir, récupérer sa carte ... et payer la facture quand elle arrivera le mois suivant!

 

 

 

Level 2 : Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC)

 

Sur ce coup là je dois avouer que je n'ai quasiment rien fait. Disons plutôt que Korari à fait le tour des banques s'est faite jetée et m'a indiquée la seule qui acceptait des Gaijin.

 

 Ni une, ni deux je me rend dans la banque avec l'espoir secret qu'elle m'accepte alors que je ne suis pas majeure (au Japon, et à ce moment là lol). J'entre et totalement ignorante du vocabulaire bancaire Japonais, je m'exprime en anglais. Heureusement on me comprend vite, me donne un petit papier qui signifie que je vais devoir patienter. 

 

Finalement, ici non plus pas de mystère, vous vous asseyez, vous remplissez un papier (en même temps vous commencez à comprendre les indications), vous aller vous rasseoir le temps qu'on crée votre livret d'épargne ainsi que le ticket qui vous invite à chercher votre carte DE RETRAIT (:'() dans les jours qui suivent.. 

 

En somme ce level a été le plus facile, le boss "bank" a été facile a battre parce que j'ai usé de cheat codes (dont un nommé Korari... )

 

 

 

 

Level 3 : Keitai Monogatari

 

L'ultime étape, mais de loin pas la plus facile : celle du Keitai. 

 

Au Japon pour contracter un abonnement vous devez avoir 20ans révolus ou bien la signature de vos parents. Bon, je n'avais ni l'un, ni l'autre jusqu'au 19. C'est donc la mort dans l'âme que j'ai du attendre.. encore et encore en voyant tous ces Japonais exhiber dans les trains leurs téléphones tout beaux.

 

 

J'ai enfin eu 20ans, certes la dernière dans le groupe de cette année, mais ça y est ! A la majorité on a officiellement le droit de boire, de fumer, de mettre un kimono en Janvier, de contracter des abonnements téléphoniques. 

 

Dès le 22 Septembre, je me suis rendue avec Ritsuko à Chôfu dans la grande grande banlieue de Tokyo pour acheter mon téléphone. Vous me direz : pourquoi si loin, alors que tu as Akihabara si près? C'est parce que je voulais y aller avec Ritsuko et que c'était équidistant de nos demeures (1h30 de trajet quand même).

 

Rendez vous est pris à 11h45, et nous nous dirigeons sous la pluie vers un koban pour tirer de l'argent. Premier échec historique avec ma carte bancaire, je passe en me disant que c'est peut être le distributeur.

 

Et bien entendu je veux mon keitai plus que tout, alors Ritsuko me propose d'aller voir un peu comment ça se passe à l'agence, en espérant qu'on trouve un portable à zéro yen. Arrivée chez EU je trouve le portable de mes rêves, celui qui hante toutes mes nuits depuis que je suis arrivée : un Sony Ericsson Vert Pomme fabuleux (à défaut de manger des granny smith ..)

 
      

 

 (ui c'est moi en background, et j'ai pas une main si énorme, je suis bien proportionnée je pense)

 

On demande donc à savoir le prix, et on nous apprends que je peux l'avoir immédiatement si je le paye sur mes 12mois d'abonnement. Tope là, mon pote. On commence les démarches, je ne comprend pas un mot de ce que le mec raconte tant son intonnation est étrange (Ritsuko était du même avis). 

 

Je donne le numéro de ma visa, et il nous invite à revenir une heure plus tard. De retour, le gentil monsieur m'apprend que ma carte ne passe pas,  et là je réalise qu'elle ne marche officiellement PLUS. 

  Je commence donc doucement à pleurer sur mon sort en me disant "adieu keitai" quand soudain je me dis que je peux utiliser mon compte bancaire. Je pose donc mon numéro de bank, l'inkan, la photocopie de mon passeport encore une fois, et de mon visa. Et ça y est j'ai mon numéro de téléphone !!!!!!!!!! ENFIN ça marche. 

Bref je dois payer dans les 6 000Yen sachant que j'ai 200 Yen dans mon compte c'est pas rassurant, non ?

 

Sur le chemin du retour vers 15h, Ritsuko me montre l'utilisation de mon portable disponible UNIQUEMENT en Japonais (ui ui je veux m'améliorer lool. Toute cette histoire l'a mise en retard, j'espère que ça va pour elle.

 

 

Ah ui et je me retrouve avec un cadavre de carte crédit jaune or, sans un sous dans l'immense ville de Tokyo. Peut être que j'intitulerais un article "Survivre à Tokyo avec 1 000Y pour une semaine" ^^ !

Par Nadia - Publié dans : Ah.. Mes démarches ..
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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 09 2008 15:15
Toi, là ! Oui toi qui me connait et qui, en lisant le titre de mon article, n'a pas pu cacher un sourire ou un hochement de tête et bien sache que j'adhère aussi.


C'est la première fois mais : Oui, je suis une gourmande. Oui je préfère définitivement un gâteau à un steack tartare. Oui, je ne reconnaît que le goût du sucré. Oui, je sais : c'est calorique.. mais bon xD


Depuis que je suis arrivée au Japon, bon disons deux jours après avoir oublié le goût du fondant au chocolat servit dans l'avion, je me suis mise à rêver de manger des gâteaux. Sur le goût des gateaux je suis extrêment difficile, alors je n'avais pas envie de tester n'importe quoi à l'arrache. Pour compliquer ma tâche j'ai incosciemment porté mon choix sur un gâteau au fruit. 

Allez y vous pouvez dire que je suis une tarée, quand on sait que les fruits au japon sont assez rares et chers. J'ai cherché, et cherché... je n'ai rien trouvé pour me faire patienter je me suis achetée une boite de cookie tout chocolat. Une envie encore, moi qui supporte assez mal le chocolat, accompagné de non pas une mais deux bouteilles de coca Japonaise !! 

Youpiiiiiii on prend du poids xD (Nan papa, je ne claque pas tout mon fric dans la nourriture, je t'assure !)




Résultat de l'opération :

- J'ai décidément du mal avec le coca Japonais. Oui, ça va en réjouir plus d'un, mais c'est sur que je ne recommencerais pas parce que le coca n'est pas aussi bon qu'en France, ici. 
- Je suis agréablement surprise par les cookies ils étaient très bons, je crois que c'est une marque américaine par contre...




Mon envie de gateau aux fruits redoublant, j'ai vite laisser tomber mon paquet de cookie et roder dans les gares dans les rues (oui à Iidabashi sous la pluie) dans l'espoir de trouver une pâtisserie avec des gâteaux au fruit. 


Et Finalement, le miracle s'accomplit. Coeur bondissant dans ma poitrine je m'avance vers une échoppe appelée waffle factory. Okay une gaufre m'enfin ces petites choses rouges que j'aperçois au loin ne sont pas.. non... DES FRAISES !



Mon sauveur, puisque bon j'ai décidé de l'intituler comme ceci, se présentait sous la forme d'une toute petite gaufre avec de la crème chantilly et trois petite fraises délicatement disposées au dessus (et qui sentaient bonnnnnn !!). Cette gourmandise était tellement belle que j'ai tout d'abord cru que ce que je voyais n'étaient que des exemples censé me donner l'eau à la bouche (sans aucun problème ahaha) 



Après avoir payé mon petit gâteau qui finalement était bien celui en vitrine j'ai pu le dégusté assise dans une station de métro (oui je pouvais PAS résister). Vraiment le gâteau était tellement BEAU, et les fraises mahhhh quel bonheur, j'ai commencé par en manger une. Je crois que jamais dans ma vie j'ai autant apprécier une Fraise ! 

La chantilly était aussi bonne, quoiqu'un peu trop présente à mon goût. J'aurais préféré plus de fraises, mais bon on a pas toujours ce qu'on veut hein !!! La gaufre était moelleuse et légère, ça change des gaufres bourrées d'huile...







Rah ça me donne l'eau à la bouche, j'essayerai de m'en retrouver une demain en allant prendre mon inkan ! *bavouille devant l'image*



 
Par Nadia - Publié dans : Ma vie à moi..
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 09 2008 01:21
ou les joies des transports Japonais... 



Je suis parisienne, le métro ça me connaît. Surtout les wagons blindés de la ligne 13 à toutes les heures de la journée, l'insupportable odeur qui y règne, l'habitude de ne jamais être à l'heure et d'avoir des temps d'attente impensables. 


Pourtant à Tokyo, le métro à un tout autre visage. Parfois, très bondé (j'en ai encore jamais vu comme la l13) mais au moins ils ont eu l'intelligence d'y mettre l'air conditionné. C'est juste parfait, il y fait bon vivre, et je déconne pas : Korari est aussi de mon avis !!!


Tous les jours pour me rendre à Keio je prend le Tsukuba Express de la station Rokucho jusqu'à Akihabara, une fois arrivée je change pour la Yamanote jusqu'à Tamachi. En tout 11 stations pour un temps de voyage d'environs 34mins c'est plus que satisfaisant. Merci les annonces bilingues Anglais Jap pour pas se gourer de station, même si parfois j'aimerais que l'anglaise se taise >.<



Tsukuba Express sen, je suis à un peu plus de 10min de Akihabara

Pour voyage plus tranquillement, on nous propose d'acheter un commuter pass avec une réduction due au statut étudiant. J'avoue que le prix du transport à Tokyo dépasse de loin celui de Paris, puisque pour 6 mois de transport sur deux lignes j'ai payé près de 300euros. La carte imagin'R est vraiment ce qu'il y a de mieux je dois l'avouer (ouais un bon point pour l'IDF yeah) 



Comment fonctionnent les transports Japonais ?

Je me dois d'avouer que ça a été un casse tête pour tout comprendre. Déjà l'immense réseau Japonais n'est pas géré par une seul companie, c'est donc une succession de lignes privées qui forment le réseau. Ainsi si vous passer d'une ligne Jr Yamanote à une ligne Tsukuba Express vous devez payer deux fois le chemin. Une fois celui que vous ferez sur la Yamanote, et ensuite le changement sur la Tsukuba Express. 

Pour vous rendre plus facilement à votre travail / univ, vous pouvez utiliser la Commuter pass qui marque votre station d'entrée et votre station de sortie. La mienne, valable jusqu'au 10 Mars 2009, me permet d'aller de "Rokuchô" à "Tamachi" mais aussi de descendre à toutes les stations intermédiaires dès que je le souhaite. Plutôt pas mal pour ça m'ajoute : "Akihabara et Asakusa" hihi

Bon ensuite si on souhaite aller à Shinjuku comment faut faire? C'est très simple il faut ajouter à cette carte du crédit, par exemple 1 000yen et la valider à chaque fois que vous passez sur une autre ligne. Votre carte sera automatiquement débité de la somme.

Comment calculer la somme que l'on doit ? Généralement au station il y a un panneau qui indique le prix de la station à une autre (par exemple 210Yen). C'est très utile quand vous souhaitez utiliser des tickets : si vous utilisez deux lignes de compagnies différentes n'oubliez pas d'additionner le montant à chaque fois. 

Si vous avez acheté un ticket dont la valeur est inférieure à ce que vous devez, rendez vous immédiatement au bornes d'ajustement pour payer la différence.


Si vous avez pris un ticket qui vaut plus, ben là tant pis pour vous !




A savoir la pasmo avec des choses écrite dessus, n'est valable que pour les résidents, mais vous pouvez vous en acheter une dite "transport card" et la charger en Yen pour pouvoir voyager partout. C'est plus simple que d'acheter à chaque fois des tickets. 
 


(* Mamonaku Akihabara eki desu)
Par Nadia - Publié dans : Bonjour la Tokyoïte, ou la vie au Japon
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 09 2008 01:03
En sortant pour la première fois de la station Tamachi (ou Mita) trouver le chemin de Keio n'est pas aisé, mais on peut toujours compter sur ces adorables japonais qui vous expliqueront tant bien que mal où ce trouve cette satanée université. 

La première fois ou je suis arrivée j'ai été étonnée de voir que la "main gate" n'est pas celle que je pensais. Celle-ci...

http://img.timeinc.net/time/asia/magazine/2008/0317/jap_university_0317.jpg


Loin à l'est se trouvait le beau bâtiment de style néogothique datant du 19ème siècle, et devant moi s'élevait un bâtiment type architecture des années 70 : HLM soviétique gris bétonné si vous voyez ce que je veux dire... 

Quel choc ! et les autres bâtiments ne rattrapent pas le premier, mais bon il reste toujours l'ancienne librairie dont l'architecture, elle au moins, vaut le détour !



Non, non je suis très contente de mon affectation ne vous inquiétez pas, Keio est une très belle fac si on enlève les cafards qui rodent (m'enfin ça c'est partout comme ça)


Le "hellcome" tiens plutôt du fait du test de japonais qui s'est déroulé le 13 Septembre (au passage "Joyeux anniv' Coralie). Pourtant j'avais révisé la veille, mais bon ce test était tellement dur et galère. Par exemple vous pouvez être sur que quelque soit la compétence visée (listenning, reading, expression et cie) si vous n'étiez pas bilingue il vous aurait été difficile de dépasser la page 2. 

Keio ou comment se sentir complètement attardée. Bon j'ai réussi à gratter quelque bétises, les correcteurs on bien du s'amuser. Il y avait tellement de formes qu'on a pas vu à Pipo, que bon c'était inutile de tenter quoique ce soit...


C'est dire comme ce test m'a laissé de bonne humeur... Et les résultats sont tombés hier : je suis affectée au niveau 3C (sur 13 lol autant dire que je suis nulle !), le seul avec une prof coréenne, et avec des cours le Samedi.




j'ai donc eu une journée pour préparer à peu près mes cours, ceux que je souhaite pour rendez vous à 11h avec mon Coordinator, ce que je n'ai toujours pas fait alors qu'il est 8h et que j'ai deux fascicules à éplucher muhaha.



Le campus est bien organisé, ce qui fait que finalement, on se repère assez vite, même si c'est beaucoup plus grand que Sciences Po (en même temps c'est facile!). Pour les pas doués, il y a des plans un peu partout, des pions pour vous indiquer le chemin (faut comprendre ce qu'il vous répond ahahah).


Je n'ai pas encore eu l'occasion de tester les cafétérias, ni les bibliothèque.. mais j'y reviendrais sûrement ! 


.
 

 
Par Nadia - Publié dans : Keio University
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 09 2008 00:49
Tokyo peut parfois ressembler à une énorme pub vivante, et c'est vrai que les tentations sont nombreuse de claquer son fric dans je ne sais quel gadget totalement inutile. Là ou le bas blesse pour moi, c'est quand on s'approche de tout ce qui est Ipod, dictionnaire électronique ou encore ordinateur.

Mon Dieu Akihabara est mon coin de prédilection vraiment, et pour mon plus grand bonheur ma suica (j'y reviendrais) me permet d'y aller dès que j'en ai avis, de même pour Asakusa qui sont des stations comprise entre ma résidence actuelle et mon école Keio. 


Quoiqu'il en soit, il y a quelque jours la folie du shopping m'a prise, et cette fois ça c'est traduit par une visite à Roxx un magasin de vêtement à Akihabara. Objectif : trouver une tunique pour aller avec un de mes jeans' pour vendredi.

Accueillie au son de "Irashaimaseeeeeeeeeeeeeeeee" (bienvenue) éclatant des quatre coins du magasin (avec parfois l'impossibilité de déterminer QUI vous parle) je me décide à me rendre au second et au troisième étages vêtement femmes. 

Notons bien sur, qu'au Japon le Rez-de-Chaussée n'existe pas, donc c'est directement le 1er étage, puis ce qui correspond chez nous au 1er est ici le 2ème.




Et bien je peux vous dire que demander d'aller dans la cabine d'essayage n'est pas chose aisée, mais finalement "summimasen, kore o motte mitaiyo" (désolée, mais je voudrais le voir porter) marche assez bien. Je m'excuse, au passage, de mon impolitesse envers les vendeuses.

Après avoir erré, j'ai finalement trouver ma tunique achetant au passage un bonnet (très utile quand on sait qu'à Tokyo il fait encore dans les 27°), un coupe ongle et du vernis. Je suis restée dans mes limites fixées donc ça me va. 




Je rentre dans un haut japonais yattaaaa !! Et oui je sais comment mettre le bonnet ..



















(ps: un intru s'est glissé dans l'image... ce n'est pas un achat bien entendu, quoi que) 
Par Nadia - Publié dans : Ma vie à moi..
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