(O.K Trip) Part III. 2) sa vie artistique et ses musées - LAST PART-

Publié le par Nadia

Bon, j'avoue je traîne un peu en longueur, mais voici la partie FINALE de mon voyage à Osaka comme vous avez pu le constaté, qui a été plein d'aventures. 


Une de mes motivations pour mettre Kyoto en 3ème choix était que la vie artistique était, dans cette ville, très développée. Bon heureusement j'ai eu Tokyo (lol). J'ai eu l'occasion de visiter deux musées dans cette ville alors :

Évidemment les collections étant parfois très fragiles, les photos sont généralement interdites dans les musées (in case of j'vous le rappelle hein)


- Ritsumeikan Museum

Du nom de la célèbre université de relations internationales, Rits propose un parcours éclairant la Seconde Guerre Mondiale du point de vue Japonais. Véritables paquetage à soulever, drapeau japonais imbibé de sang seché, tenue de l'époque vous trouverez tout du Japon de la 2ème Guerre Mondiale. Vous trouverez aussi un explicatif complet en anglais vous racontant les horreurs de cette guerres qu'elles soient Européenne (Shoah...) que Japonaise (avec un impressionnant tableau sur la Chine.) J'ai été personnellement choquée d'une photo de Ginza rasée après un bombardement allié, réduit à des cendres pire que Berlin à la fin de la guerre (rien à des kilomètres à la ronde j'entends). 

Ce qu'on y trouve aussi une explication de l'évolution de la notion de guerre à travers le temps, jusqu'à des tableaux assez récent décriant les guerres du golf, du darfour, les enfants qui meurrent de faim etc. 

J'ai peut être l'art d'en parler sur un ton léger, mais effectivement le parcours assez bien construit (il faut l'avouer) l'est en particulier pour des enfants et des jeunes collégiens. Un peu comme nous, à notre époque. C'est donc du vu et du revus, appris et réappris du primaire au lycée, et les constante restes les mêmes : un tableau sur l'effort de guerre, un tableau sur les gens qui souffrent, un tableau sur le paquetage du soldat. 

Bref un musée intéressant mais je n'étais sûrement pas la cible visée, en tout cas je salue le professionnalisme du musée, et sa partialité quant à l'histoire contestée du Japon (surtout en Chine).


- Kyoto Museum
 
Sachez que tout à commencé lorsque je suis tombée nez à nez avec une affiche de Marie-Antoinette (chauvisme, quand tu nous tiens). Evidemment, qu'est ce que Marie-Antoinette viens faire ici ? Oo Ma curiosité me titille, et c'est assez rapidement que je lâche mes consoeurs de voyage pour me rendre seule au "hakubutsukan" de Kyoto.  :p

Alors là, le coup de foudre. Le musée est merveilleux, petite pose avec la statue de Rodin (le Penseur), observation à la dérobée d'un artiste peintre en plein travail, discussion avec un Français expatrié, tout ça sous le regard bienveillant d'une journée d'automne très douce. 




J'arrive, je me présente au guichet, et avant que je n'ai pu ouvrir la bouche, la caissière me dit "Aujourd'hui, c'est gratuit pour les collections permanentes" (en Anglais, je sais pas pourquoi ils se mettent tous dans le crâne qu'on parle Anglais, surtout nous, les Français bref.).

Petit saut de joie, ni une ni deux je file au musée voir ce qui m'attends. Et bien là c'était très intéressant, car Bien que je n'ai pas compris l'ordre des salles, que c'est très mal indiqué je me suis fait ma propre histoire du Japon depuis l'antiquité. (Bon j'ai commencé au Moyen-âge pour retourner à la Préhistoire hem). Car c'est bien ce que ce musée vous propose un retour au sources de l'identité Japonaise. Très stimulant, avec beaucoup d'objet, ça m'a emerveillée. 

Le deuxième étage, lui est centré sur une période beaucoup plus récente (plutôt moderne) puisqu'il s'agit de la période es Samourai avec en exposition (comme dans tous les autres musées) des armures, et (moins souvent) des centaines de Katana et autres épées magnifiquement conservée. Mention spéciale à l'armure violette, une merveille. 


Bon les collections ne sont vraiment pas étendues et le tour est très vite fait. Il me restait une autre aile à visiter, un bâtiment d'inspiration néo-classique hébergent la FAMEUSE exposition avec MA en guest star. Je décide de m'y rendre moyennant un billet de 8 00 Yen (être étudiant c'est la classe) 


L'exposition n'avait rien de centré sur Marie Antoinette. En fait je pense que son portrait sur l'affiche était un coup purement marketing, parce que finalement dans l'exposition elle était noyée au même titre que les autres royautés européenne. Cette exposition parlait de l'évolution de l'art de la boiserie Japonaise à travers le temps (de ses débuts à son explosion) et l'espace (Asie - Europe). Donc nous avions tout une collection de ce type d'oeuvre vraiment très belles, dont la technique expliquée avait quand même l'air assez compliqué (ce qui expliquait le prix d'une toute petite boite). Malheureusement, j'ai le cerveau en trou de gruyère alors j'ai oublié le nom mais pour ce que ça intéresse ce sont généralement des boites en bois laquées de noir avec un motif (généralement) floral dessus.

Donc on apprends sans surprise que c'était très à la mode en Europe mais pour nous ça ne devrait pas être une surprise, puisque notre reine avait l'une des plus grande collection en Europe. Après le merveilleux salon de Marie Thérèse d'Autriche à Schonbrun (sa mère hein !), qui avait coûté très cher. 


A part ça et là j'ai été vraiment étonnée (ben ui ça fous quoi là? ) et très heureuse à la fois : On a eu le droit à deux costumes de cour plutôt de type Louis XV (début du règne de Louis XVI) tous deux. Allez savoir pourquoi, donc deux merveilleuses robes à paniers pas encore trop énorme, les robes motifs floraux : un peu comme la Pompadour. Z'aviez qu'à lire mon TPE. 

J'ai été très contente de revoir en vrais ces très beaux costumes d'époques, et de pouvoir les étudier sous toutes les coutures. C'est vraiment le cas, une dame du musée me tournait autour tellement ça faisait longtemps que je restait les yeux ébahis et émerveillés devant tant de splendeur. 



Et voilà, sur ces deux merveilleuses visite s'est achevé mon premier voyage à travers le Japon. Le prochain sera vers le nord : Sapporo et Aomori en Février, moi, j'ai peur de rien ! 


 

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